Article posté par Joëlle Stemp
Samedi 28 Mai 2011

Retour sur le ChitChat du 26 mai 2011

La soirée fût un franc succès, un grand merci :

  • aux participants, plus de 100 personnes étaient présentes;
  • aux présentateurs, inspirants et intéressants;
  • à toute l’équipe de production de Yu Centrik.

Ci-dessous quelques photos de la soirée, les présentations en format pdf et les extraits vidéos seront bientôt disponibles sur Slideshare et Vimeo.


Article posté par Jay Vidyarthi
Mardi 19 Avril 2011

TED Active

J’ai participé à une session de workshop le mois dernier sur un projet de TED Travel, voici un petit vidéo de ce qui s’est passé là-bas!

Article posté par Joëlle Stemp
Jeudi 17 Mars 2011

UX Masterclass 2011 - Copenhague

UXalliance et SnitkerGroup sont fiers d’accueillir 39 conférenciers experts, en provenance de 20 pays, pour deux jours de Masterclass à Copenhague, Danemark, le jeudi 31 mars et le vendredi 1er avril 2011.

Visitez le site Web, prenez connaissance du programme et profitez de prix avantageux des inscriptions.

Article posté par Cynthia Savard
Jeudi 17 Mars 2011

Devrions-nous concevoir nos formulaires avec le style Mad Libs ?

Un des principaux objectifs de la conception de formulaires est de faire en sorte que les utilisateurs puissent accomplir leurs tâches efficacement, dans un délai acceptable tout en ayant une expérience positive.

Nous concevons généralement les formulaires avec l’intention d’en améliorer l’efficience tout en réduisant les aspects de complexité et en garantissant une certaine cohérence. On minimise alors la charge cognitive de l’utilisateur en permettant un décodage rapide des données à entrer. Cette façon de faire des formulaires n’a pas changé radicalement depuis ces dix dernières années et nous répétons un savoir-faire, une routine qui fonctionnent bien.

Une nouveauté a fait son apparition il y a quelque temps. Encensé par le gourou des formulaires Luke Wroblewski et l’expert en utilisabilité Jared Spool, les Mad Libs sont de plus en plus populaires. Essayons de comprendre ce qui en est.

Mais d’où viennent-ils ?

Selon Wikipédia, un Mad Libs est un jeu de mots dans lequel un joueur doit compléter les mots manquants dans une phrase ou une histoire.

Dans le cas d’un formulaire, au lieu de présenter une suite de libellés et de cases à compléter, on demande l’information sous une forme narrative. On en retrouve quelques exemples sur le web :

Jeremy Keith a été l’un des premiers designers à créer un formulaire de style Mad Libs pour son site de partage de musique Huffduffer en 2008. Il a écrit sur son blogue : Je partage le cri de ralliement de Luke W. : « mort aux formulaires ! ». Je n’ai pas réussi à éliminer complètement le formulaire d’inscription sur Huffduff, mais au moins, j’ai réussi à les rendre plus amicaux.

Il est intéressant de noter que certains logiciels utilisent cette stratégie depuis longtemps pour faciliter la compréhension de la logique de l’ordinateur par les non-programmeurs. On voit ici le smart mailbox de l’application Mail d’Apple.


Est-ce que ça marche vraiment ?

Bien que les MadLibs aillent à l’encontre des bonnes pratiques d’expériences utilisateur classique, ils semblent donner des meilleurs taux de conversion dans certaines situations. Il n’existe que quatre études comparant les taux de conversion des Mad Libs à ceux des formulaires traditionnels – et elles ont presque toutes des problèmes de méthodologie.

L’exemple de Vast.com

Tout a commencé avec l’article de Luke W sur les résultats du site Vast.com conçu par Ron Kurti et son équipe – l’exemple classique que l’on retrouve partout sur Internet. Leurs tests comparatifs ont montré une augmentation de 25 à 40% du taux de conversion.

Ce Mad Libs a vraiment l’allure d’une lettre qu’on enverrait à quelqu’un. Il y a également quelques modifications mineures au niveau de la saisie du numéro de téléphone et de la boite de commentaires.
L’étude Kalzumeus

Le contre exemple vient de l’article Lessons from Mad Libs Signup Fad : Do your own tests. Le ton de l’article montre clairement l’opinion de l’auteur sur les Mad Libs. Il y fait référence en parlant de « décision de design loufoque » ( goofy design decision ).

Selon cette étude, les tests comparatifs montrent une diminution de 22% du taux de conversion (27.55% pour le formulaire traditionnel contre 21.73% pour le Mad Libs). Ce test a toutefois été sévèrement critiqué pour l’esthétisme et le texte de la version MadLibs. L’auteur affirme l’avoir fait en 10 minutes, et ça parait. Nous ne pouvons cependant qu’être d’accord avec sa conclusion : faites vos propres tests !

Le Netmedia Group

Après avoir entendu parler de l’étude de Wroblewski, les gens du Netmedia group ont décidé de l’essayer par eux-mêmes et de faire leurs propres tests. Dans son article, JR Farr rapporte les résultats d’une étude comparative sur l’une de leurs pages d’accueil. Ils ont pris la peine de faire un formulaire Mad Libs invitant.

Après quelques semaines, ils ont obtenus une différence de 25% dans le taux de conversion, soit 4.3%
pour les Mad Libs contre 3.4% pour le formulaire traditionnel. Malheureusement, ils ne fournissent pas
d’information sur la grandeur des échantillons…
Le CFD Group

Le CFD Group, bien que sceptique à prime abord, a aussi entreprit de vérifier par eux-mêmes en faisant leurs tests comparatifs. Ils ont donc créé une page d’accueil pour une campagne de génération de pistes dans le domaine des services financiers.

Cette étude est celle qui donne le plus de détails sur la méthodologie utilisées et les données recueillies. Après 20 jours, chaque site a reçu environ 1800 visites. Ils ont remarqué un taux de conversion supérieur de 12% pour la version Mad Libs (taux de conversion de 11.79% comparé à 10.49%). On est loin du 25 à 40% rapporté par les autres études, mais c’est tout de même une bonne amélioration.

Mais est-ce que je devrais les utiliser ?

Bien que les premières études semblent démontrer une amélioration du taux de conversion, il reste de nombreux éléments à considérer. En cherchant des exemples et autres articles sur Internet, nous avons identifié les avantages et inconvénients de cette nouvelle façon de faire.

Les pours

1. C’est nouveau et c’est différent

Même sans tenir compte du taux de conversion, la nouveauté peut créer un intérêt pour votre site web. Ce qui est nouveau attire, c’est connu. Vous n’avez qu’à regarder en ligne !

2. On encourage l’utilisateur à lire le texte

Souvent, surtout lorsqu’il s’agit de tâches répétitives, on essaie d’éviter de forcer l’utilisateur à lire de longues instructions. Cependant, quand on parle d’un formulaire d’inscription qui demande très peu d’information, encourager l’utilisateur à lire peut aider à prévenir les erreurs.

On pourrait dire « Mon prénom est__________ et mon nom de famille est ________________ » et
limiter voire éliminer les erreurs d’inversion de nom/prénom. Le contexte et la séquence logique de la
conversation aide à déduire l’information demandée.

3. C’est engageant

Tout comme JR Farr du NetMedia Group, nous croyons que, quand un utilisateur commence à compléter un formulaire MadLibs, il y a plus de chances pour qu’il se rende jusqu’au bout. JR Farr a écrit : « Avec le bon texte et la bonne mise en page, ils (les MadLibs) donnent à la page une impression personnelle, tout en retenant votre utilisateur ».

4. C’est plus humain et moins machine

Au lieu de présenter l’information de la façon dont les bases de données le demande, on la présente d’une manière plus familière. On crée alors un ton de conversation qui peut être cohérent sur tous les points de contact : en ligne, au téléphone ou en personne.

Il est plus agréable de se faire répondre « bonjour, puis-je avoir votre nom ? » au lieu de se faire demander froidement « bonjour, votre nom ? ». On passe d’un mode « nous vous posons des questions » à un mode «parlez-nous de vous ».

5. C’est flexible

Au Canada, presque tout ce que nous faisons est bilingue. Lors de la traduction de l’anglais au français, certaines étiquettes deviennent très longues. Le designer doit alors laisser de grands espaces blancs pour s’assurer que les deux versions puissent être placées dans la page, ou encore créer une grille pour chaque langue. Un formulaire Mad Libs n’est pas soumis à une grille alignée à droite ou à gauche, éliminant ainsi les restrictions sur la longueur des instructions.

Les contres


1.La vitesse de balayage est ralentie

Même ceux qui n’aiment pas les formulaires classiques doivent reconnaitre que c’est la manière la plus rapide de survoler l’information. De plus, la différence évidente entre les libellés et les champs à remplir réduisent les risques de confusion. Avec le style narratif, il est plus difficile de voir le nombre de champs à remplir et un néophyte peut avoir de la difficulté à comprendre ce qu’on attend de lui.

2. Un usage limité à certains contextes

Par son côté informel, les Mad Libs ne conviennent pas à tous les contextes. Par exemple, il est difficile d’imaginer qu’une grande compagnie d’assurance change ses formulaires « pour nous joindre » pour suivre la mode. Certains pourraient trouver le ton infantilisant plutôt qu’amical. Nous avons quand même trouvé une banque qui les utilise, (banksimple.com) ce qui laisse croire que les Mad Libs fonctionnent dans plus de situations qu’on aurait pu le croire à l’origine.

3. Une traduction plus difficile

La localisation est souvent un problème. Un formulaire Mad Libs dont le texte fonctionne en anglais ne s’adapte pas automatiquement à une autre langue. Chaque langue a sa propre syntaxe et l’ordre des mots dans une phrase peut varier de l’une à l’autre. Il est toujours possible de refaire les phrases ou d’ajuster le code sous-jacent, mais les formulaires traditionnels sont plus facile à gérer à cet égard (bien qu’ils ne soit pas parfait comme on l’a vu plus tôt).

4. Une conception plus complexe

Un Mad Libs qui marche demande quand même un bon effort : un texte engageant, amical avec des phrases complètes mais pas trop longues – et idéalement l’ordre des mots demeure le même dans plusieurs langues. Et le tout doit avoir une présentation soignée… Alors qu’un formulaire traditionnel est tellement commun qu’un programmeur sans notion de design peut créer un formulaire d’inscription fonctionnel très facilement.

5. Un changement dans les attentes des utilisateurs

Typiquement, remplir un formulaire est une étape critique d’un processus (achat, inscription etc.) Apporte un changement majeur à cette étape peut effrayer un client potentiel – et l’envoyer ailleurs.  Les gens peuvent être déstabilisés par la nouveauté, comme le montre les vagues de critiques que provoquent les modifications à l’interface de Facebook.

6. Demande un niveau d’alphabétisme plus important

La présence plus importante du texte peut donner l’impression que le formulaire Mad Libs est plus long à compléter. Le problème est d’autant plus important pour ceux qui visitent un site dans une autre langue, ou ceux qui éprouvent des difficultés en lecture. Par exemple, au Canada, près de 6 millions de personnes ont un taux d’alphabétisme en-deça du niveau secondaire dans leur langue maternelle.

Conclusion

Après notre recherche, nous avons encore des questions sans réponse :

  • Ce type de formulaire convient à quel type de profil d’utilisateur ?
  • Dans quel contexte sont-ils appropriés ? Le travail ? Le divertissement ?
  • Quelles en sont les contraintes ?
  • Quels types d’information peuvent être recueillis par les Mad Libs? Et est-ce qu’il y a des informations pour lesquelles ça ne marche pas ?

En conclusion, bien que cette méthode semble prometteuse, on devra faire des études plus poussées, avec différents profils d’utilisateurs à l’international pour vraiment savoir à quoi s’en tenir.

Ce blogue a eté écrit en collaboration avec Josée Laganière et a été publié initialement en anglais sur le site du Global User Research.

Références

[1]http://www.uie.com/brainsparks/2010/02/11/spoolcast-moving-beyond-static-forms-with-luke-wroblewski/
[2]http://adactio.com/journal/1521/
[3]http://en.wikipedia.org/wiki/Mad_Libs
[4]http://abclifeliteracy.ca/en/literacy-myths

Article posté par Jay Vidyarthi
Vendredi 28 Janvier 2011

Sommes-nous réellement dans une révolution de l’information?

Nos lecteurs nous disent souvent vouloir améliorer leurs compétences en design de technologies. Avec un peu de chance, vous aussi. Alors peut-être vous tenez vous à jour en lisant les blogues de technologie et en suivant Twitter, et peut-être vous laissez vous parfois entrainer par la frénésie de gourous du marketing qui clament haut et fort que nous sommes au centre d’une nouvelle révolution. Le problème, c’est que la révolution de l’information a eu lieu il y a plus d’un siècle! Évidemment, on se doit d’être informé, mais il est tout aussi important de dépoussiérer quelques vieux bouquins pour découvrir ce que l’histoire du design peut nous apprendre.

Il faut se méfier de la frénésie du Hype
Si vous passez une bonne partie de votre temps sur le web, vous croyez sans doute que nous sommes à l’aube d’une révolution de l’information. Si cette effervescence est une source de motivation pour vous, ne vous en privez surtout pas! Toutes ces innovations technologiques, plus polies et fonctionnelles les unes que les autres et grâce auxquelles nous faisons partie d’un réseau global sont certainement sans précédent. Par contre, si vous avez une pensée critique, vous aurez la capacité de voir au-delà de cette frénésie. Lorsque vous entreprenez un projet d’envergure, vous avez la responsabilité de prendre les bonnes décisions en tirant des leçons de l’histoire des médias.

Rares sont les designers qui plongent dans toutes les facettes du savoir humain, ils sont même en voie de disparition - on peut probablement en blâmer la frénésie du hype. Mais pensez vous vraiment que la technologie est le moteur fondamental du changement du progrès humain? Je suis souvent surpris du nombre de personnes qui croient que c’est le cas, sans prendre le temps de se poser la question. C’est pour répondre à ce raisonnement erroné que je voudrais rappeler à nos lecteurs que nous n’avons pas inventé le concept de «révolution de l’information». C’est particulièrement important dans les domaines qui nous touchent : la recherche et le design. Croire en la frénésie nombriliste de notre génération ne peut que réduire notre champ de vision, limitant d’autant notre capacité à s’inspirer de sources diverses, essentielle au bon design d’interactions.

Mais de quand date la VRAIE révolution de l’information?
Dans son livre «The Victorian Internet», Tom Standage fait la comparaison entre l’Internet d’aujourd’hui et le télégraphe du 19ème siècle. Plusieurs des caractéristiques de la soi-disant révolution de l’information d’aujourd’hui datent en fait du milieu du 19ème siècle. Même si l’Internet en reçoit les crédits, la messagerie instantanée, le courrier électronique, le piratage, l’utilisation de langage abrévié sont en fait issus du télégraphe. Mais ces développements semblent mineurs lorsqu’on les compare à la plus importante contribution du télégraphe: la plus grande portée des médias d’information.

Au milieu du 19ème siècle, dans un monde où les journalistes pouvaient prendre plusieurs mois pour préparer leurs articles, le télégraphe a créé une industrie concurrentielle de l’information en communicant les nouvelles et les événements autour du monde en seulement quelques minutes. Ce développement a sans doute servi de point de départ à notre monde de médias globaux. Les hommes et les femmes de cette époque ont vu un changement plus profond que nous: une véritable révolution de l’information.

Designers : redécouvrez l’histoire des nouveaux médias
Le télégraphe illustre parfaitement pourquoi ceux qui travaillent en technologie devraient éviter de se concentrer uniquement sur les travaux de notre génération. Bien que les concepts de design technologique d’aujourd’hui aient leurs mérites, on ne devrait pas ignorer l’évolution des médias. Il y a d’importantes leçons à tirer des approches artistiques traditionnelles que sont entre autres la littérature, la peinture, la musique et l’architecture :

•    La pierre de Rosette, un artéfact sur lequel est gravé le même message en grec et en hiéroglyphes de l’Égypte ancienne. Cette pierre est la clé qui a permis, en comparant les deux versions, de comprendre le langage des pharaons. Dans notre contexte, la métaphore facilite l’apprentissage d’interfaces complexes en comparant des notions techniques abstraites à des concepts familiers.

•    Un autre exemple, les travaux récents de Steve Dipaola sur l’art de Rembrandt ont démontré que le grand maitre utilisait des techniques pouvant manipuler les émotions de son audience - leur «expérience» de l’oeuvre. Que ce soit intentionnel ou non, Rembrandt peignait pour l’expérience utilisateur du 17ème siècle.

•    Finalement, il y a eu l’avènement du fonctionnalisme en architecture au début du 20ème siècle. Ce mouvement, que Louis Sullivan a résumé brillamment par la formule «la forme suit la fonction», est en lien direct avec les doctrines de conception d’interface utilisateur d’aujourd’hui.

Avec seulement quelques exemples, on peut voir que nous ne sommes pas dans un domaine complètement nouveau. Au contraire, notre travail est la suite logique de celui de nos prédécesseurs. Il serait insensé de ne pas s’en inspirer. C’est pourquoi je suis convaincu que ceux qui œuvrent en technologie devraient redécouvrir les idées et techniques d’autrefois. Bien sûr qu’il faut suivre les blogues et Twitter, mais n’oubliez pas d’aller chercher l’inspiration de vos ancêtres des médias.

Vous travaillez dans le web? Redécouvrez la presse d’imprimerie. Vous faites du design graphique et visuel? Étudiez la peinture et le portrait. Vous travaillez en ergonomie physique? Apprenez la sculpture. Votre spécialité est l’architecture de l’information? Étudiez l’histoire des langues. Vous serez surpris - une approche basée sur les fondations peut vous donner des méthodes de recherche progressistes et vous aider à concevoir de meilleures solutions pour vos clients.

Article posté par Joëlle Stemp
Dimanche 23 Janvier 2011

UX Masterclass Copenhague - l’inscription a débuté

UXalliance et SnitkerGroup sont fiers d’accueillir 36 conférenciers experts, en provenance de 19 pays, pour deux jours de Masterclass à Copenhague, Danemark.

Visitez le site Web, prenez connaissance du programme et profitez de prix avantageux des inscriptions avant le  7 Février 2011.

LES CALENDRIERS DES DEUX JOURS (TUTORIELS ET MASTERCLASS) SONT DISPONIBLES

Voir le calendrier de la journée de tutoriels du jeudi 31 mars 2011
Choix de 5 pistes sur :
•    personas
•    oculométrie
•    sensibilisation aux particularités et à la gestion de projets multicultures
•    Design autour du monde
•    méthodes innovatrices

Voir le calendrier de la journée de Masterclass du vendredi 1er avril 2011
3 conférenciers invités :
•    Klauss Kaasgaard (HP- Denmark/USA)- Redesigning HP.com: Balancing Design, Innovation and Usability
•    Shailesh Manga (Optimal Usability- Nouvelle Zélande- Designing the Sky Couch for Air New Zealand
•    Robert Schumacher (User Centric, USA)- Emerging Methods in Global User Research

Choix de 3 pistes sur :
•    Concevoir de grandes expériences utilisateurs
•    Expérience utilisateur et mobilité
•    Les maîtres de l’expérience utilisateur

Interagissez avec notre panel de spécialistes du monde entier, réseautez de près et de loin avec des professionnels et amenez meilleures blagues de poisson d’avril!

*Notez que le programme va continuer à  évoluer dans les prochaines semaines

Article posté par Joëlle Stemp
Jeudi 23 Décembre 2010

Un “Joyeux Noël” de notre équipe

Toute l’équipe de Yu Centrik vous souhaite de magnifiques fêtes de Noël et une super bonne année 2011 !

Lisez notre carte de fêtes électronique, tout un talent cette équipe!

Article posté par Marcio Leibovitch
Mercredi 13 Octobre 2010

Les défis liés à la conception de votre première application iPhone

Depuis les débuts de l’engouement pour le iPhone en 2008, nous avons reçu un certain nombre de demandes de la part de designers d’interfaces en train de concevoir leur première application iPhone. L’avènement du iPad, plus tôt cette année, a poussé plus de gens encore à initier des projets de conception d’applications pour les dispositifs “portables”.

Cependant et, devrions-nous dire, comme d’habitude, tout processus de design pour de nouvelles plateformes vient avec son lot de défis intéressants. Vous trouverez dans la lecture de ce blogue une liste des plus importants, de sorte à ce que vous puissiez les anticiper et vous préparer lors de la conception de votre première application iPhone ou iPad.

Un nouveau vocabulaire
Chez Yu Centrik nous avons fait beaucoup de conception pour le Web, la télévision interactive et les interfaces vocales. Pour chacun de ces projets, nous avons développé un vocabulaire de termes que nous avons employé lors de nos conversations avec les preneurs de décision, les gestionnaires de projet, les concepteurs et les développeurs. Il est important d’avoir un lexique commun qui facilite les communications techniques. Des mots tels que “couches”, “fenêtres pop-up”, “menus déroulants”, et d’autres sont rapidement devenus partie d’un dialecte commun. Si vous êtes un designer d’interfaces d’expérience, vous reconnaîtrez que ces mots comme ont fait partie intégrante de vos projets.

Lorsque vous concevrez pour le iPhone, vous noterez rapidement qu’un tel vocabulaire n’existe pas… encore. Vous tenterez alors de décrire des éléments d’interface familiers mais non encore nommés. Vous recevrez des courriels de développeurs sur des comportements et des éléments que vous ne comprendrez pas faute de mots pour les décrire, ce qui vous forcera à chercher une terminologie à y appliquer avant de même chercher à répondre.

Dans un court laps de temps, nous nous sommes familiarisés avec des termes tels que la “Tab bar” (barre d’onglets), le “segmented control” (contrôle segmenté) et le “date picker” (sélectionneur de date), termes spécifiques au iPhone et à l’iPad et non utilisés sur les autres plateformes. Dans l’optique d’un processus de conception efficace, je recommande fortement de vous familiariser avec ce nouveau vocabulaire.

Gestes
De toute évidence, l’évolution majeure du modèle d’interaction du iPhone et du iPad réside dans la possibilité de faire de la saisie de données avec les doigts. On peut non seulement taper, mais aussi utiliser plusieurs doigts à la fois (ce qu’Apple nomme le “multitouch”).

Vous aurez donc à apprendre quels gestes sont possibles, mais aussi à tester lesquels sont les plus appropriés pour votre application, son usage et ses utilisateurs. Le défi consistera ensuite à spécifier aux développeurs les gestes que vous voulez appliquer.

Différents standards d’interface utilisateur
Nous prenons pour acquis que les éléments de base d’une interface logicielle s’appliquent de plateforme en plateforme à mesure que celles-ci évoluent. Nous ne nous attendons pas à ce qu’elles changent ou même disparaissent radicalement lorsque de nouveaux modèles d’interaction apparaissent.  Un bel exemple est la case à cocher. Les cases à cocher ont toujours été présentes dans les logiciels de bureau, les sites Web et la télé interactive. Même si vous utilisez un iPhone depuis plus de deux ans, vous pourriez ne pas réaliser que les cases à cocher ne sont pas des éléments standards des interfaces iPhone: les commutateurs les ont remplacées. La connaissance de ces simples détails peut épargner un temps de conception et de développement fort précieux…

Ce qui est inclus et que ne l’est pas…
Des discussions animées peuvent naître dans les situations où les développeurs vous demandent toutes les images des états des boutons lorsque vous spécifiez que vous voulez des splendides boutons avec embossé comme ceux que vous voyez sur les applications iPhone… Ce que vous ignorez peut-être c’est que le seul format de bouton disponible dans le kit de développeur de iPhone est le bouton rectangulaire simple et plat. Si vous voulez, disons, un bouton de confirmation vert et brillant, vous devrez fournir les images de tous les états de votre bouton au développeur.  C’est le cas aussi pour les icônes de barres d’onglets. Il n’y en a que 12 et ils ne sont pas nécessairement disponibles par défaut; il faudra donc les produire vous-même.

Temps de développement
Donc, combien de temps cela vous prendra-t-il pour ajouter un fond à votre écran d’accueil ? Combien d’heures les développeurs nécessiteront-ils pour créer et ajuster une fenêtre qui défile du bas vers le haut à l’écran ? On ne parle pas de HTML, CSS ou Javascript. On ne parle pas non plus de Flash ou de Silverlight. Il est difficile d’anticiper l’impact de vos idées de design sur le temps de développement et, conséquemment, sur la planification de projet.
Prototyper
Le prototypage est crucial à tout projet. Sans prototypage, il est impossible de tester différents concepts pour voir lequel résout le mieux une problématique de conception donnée. Cependant, créer des prototypes et les tester sur iPhone ou iPad n’est pas la même chose que pour le Web, où votre plateforme de prototypage est la même que la plateforme de test.   Nous sommes passés à travers tous les stades de prototypage, du papier à Keynote, en passant par Axure jusqu’à ce que nous découvrions un outil de maquettage iPhone, “Interface”, disponible sur App Store, où nous pouvons rapidement vérifier comment nos produits se comporteront dans le “vrai monde”.

Déploiement
Le défi ultime consiste à apprendre comment déployer vos applications sur des téléphones de test afin que des gens puissent rapporter les bogues et que vous puissiez montrer une image réaliste de l’application finale à vos clients.

Vous devrez apprendre le processus Apple pour vous enregistrer en tant que développeur d’applications iPhone, pour créer des certificats de sécurité, pour vous inscrire sur les environnements de développement et pour installer l’application.

Et, pour parler d’expérience, ils ne sont pas aussi simples que l’on pourrait l’espérer !

Trucs
Le plus vous en savez avant de vous lancer dans votre premier projet, le mieux ce sera.

- Pour connaître le vocabulaire de la plateforme, référez-vous aux UI Guidelines (pas de version française, désolé !) souvent et écrivez les termes qui vous sont nouveaux, afin de vous créer un dictionnaire personnel auquel vous pourrez vous référer au besoin.

- Habituez-vous aux gestes possibles sur votre plateforme et employez-les dans différents contextes (sous le soleil, à bord du métro, au bureau) jusqu’à ce que vous soyez confortable d’interagir via ces modalités d’input et retenez leurs forces et leurs faiblesses.

Devenez un développeur enregistré (99 US$/an) et utilisez XCode (si vous avez un Mac) pour connaître les composantes d’interfaces à votre disposition.

- Essayez différents outils de prototypage pour trouver celui qui répond le mieux à vos besoins.

- Je recommande aussi fortement de parler à un développeur iPhone d’expérience pour bien comprendre le processus de développement et connaître les étapes qui prennent le plus de temps.  Et n’oubliez pas de demander un bref aperçu des étapes du processus d’Apple de sorte à bien les comprendre lorsque vous devrez passer à travers ces étapes pour soumettre votre application.

Conclusion
Concevoir pour une nouvelle plateforme est un défi extrêmement stimulant. Bien que cela requiert de la recherche pour comprendre le nouveau modèle d’interaction et les contextes d’usage, cela ouvre aussi tout un monde d’opportunités de recherche sur les utilisateurs, sur le design d’interfaces et les protocoles de tests.   Avec une bonne préparation, vous pouvez faire un pas en avant sans trop d’embûches !

Article posté par Joëlle Stemp
Jeudi 30 Septembre 2010

Classe de maîtres de Gerry McGovern à Ottawa

Task Management: A new model of management for websites

Gerry McGovern revient au Canada en Novembre pour une nouvelle classe de maîtres basée sur son dernier livre : The Stranger’s Long Neck (A&C Black, 2010). Il sera à Halifax le lundi 1er novembre et à Ottawa le mercredi 3 novembre 2011.

Plus de détails sur la classe de maîtres ici.

Article posté par Joëlle Stemp
Mercredi 22 Septembre 2010

Retour sur le UX Masterclass

Merci aux 150 participants qui sont venus partager et échanger la connaissance au UX Masterclass dans la simplicité et la bonne humeur!

Voici un commentaire post-conférence.