Archive for the ‘Technologie et Nouveautés’ Category

Article posté par Marcio Leibovitch
Jeudi 12 Juin 2008

Le design d’interface pour le iPhone

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L’arrivée du iPhone au Canada dans les prochaines semaines est une opportunité incroyable pour les développeurs d’applications et, par conséquent, pour les designers d’interfaces.

Cette nouvelle plate-forme qui nous permettra pour la première fois de créer des interactions vraiment riches pour les téléphones portables, ce qu’on n’a jamais été capable de faire auparavant à cause des limitations très contraignantes de ces petits dispositifs.

On est tous, chez Yu Centrik, très excités par cette opportunité et ça va faire déjà un an, depuis la sortie du iPhone aux États-Unis, qu’on fait des recherches et des études par rapport à l’application de critères ergonomiques à la création des interfaces pour le iPhone.

D’ici la fin de l’année, nous offrirons une formation spécifique pour la conception d’interface pour le iPhone. Ceux et celles qui veulent être informés lorsque les dates de cette formation seront disponibles, peuvent s’inscrire ici pour recevoir un courriel d’invitation.

Pour reçevoir le courriel

Article posté par Chrystel Black
Mardi 16 Octobre 2007

Wii - un exemple d’interface instinctive

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Avez-vous lu que les ainés sont tombés à bras raccourcis sur la Wii ? Cela ne peut que nous réjouir ! On savait la Wii populaire auprès des enfants, des ados et de leurs parents. Et voilà qu’en plus, leurs grands-parents s’y mettent. Enfin, un objet technologique qui rassemble les générations ! La popularité de cette console est telle qu’à la fin du second trimestre de 2007, les ventes avaient dépassé les prévisions du fabriquant Nintendo.

La Wii fait disparaître les dernières barrières psychologiques que les aînés pouvaient encore avoir envers les jeux électroniques. À quoi tient ce soudain engouement ?
J’ai lu sur un des multiples blogues traitant de la question le commentaire d’un certain Don Hahn, 76 ans, ancien champion de bowling qui parle de son expérience avec ce même jeu sur la Wii:

“C’est vraiment très réaliste. Vous pouvez même mettre de l’effet sur la boule. » dit Hahn, après avoir fait un abat avec la Wii. “J’ai déjà joué à Pac-Man un peu, mais avec ça au moins on bouge, on fait quelque chose, on n’est pas assis là à pousser des boutons et à attraper un tunnel carpien! »

Ré-jouis-sant vous dis-je !

Mais, plus qu’un produit attrayant et facile d’utilisation pour tous, la Wii intègre les dernières avancées en matière d’interfaces à reconnaissance de gestes (gesture recognition). Bill Buxton, chercheur principal chez Microsoft, explique dans un de ses ouvrages (1) que la recherche sur ce genre d’interfaces existe depuis au moins 25 ans et qu’elle atteindra son apogée dans une période de temps comparable à celle qui s’est écoulée entre l’invention de la souris en 1965 et le moment où elle a atteint la statut de dispositif de pointage incontournable - “lors de la sortie de Windows 95″. C’était, disons, en 1990.

Une des principales qualités de la Wii, comme des autres produits qui utilisent une forme ou une autre de reconnaissance du geste, est qu’elle permet à l’utilisateur d’interagir physiquement avec l’information, en lui offrant une des formes de feedback les plus naturelles qui soient: le feedback ‘haptique’, qui engage le sens du toucher chez l’utilisateur; c’est un mode de retour d’information que les interfaces multimodales nous permettent maintenant d’intégrer de manière presqu’optimale.
Quand vous pensez retour d’info haptique, pensez aux consoles de jeux, qui utilisent la vibration dans les contrôles depuis des années.
La Segway PT (sorte de trottinette avançant par simple inflexion en avant du corps) signale les erreurs à l’utilisateur en imposant une résistance sur le panneau de contrôle. Le feedback haptique peut ainsi compenser la faiblesse des autres méthodes de feedback, comme les earcons (sons audios), moins pratiques dans des environnements bruyants. Plus intéressant encore, ce type de feedback peut aussi réduire la surcharge visuelle en évitant à l’utilisateur de chercher constamment des confirmations visuelles que le système a reçu les bonnes informations, permettant ainsi à l’utilisateur de concentrer son regard sur d’autres détails. Le clavier du iPhone, malgré de grandes qualités par ailleurs, n’a pas intégré le feedback haptique pour signaler quelle touche a été touchée ni quand elle l’a été, et donc l’utilisateur doit constamment confirmer visuellement chaque touche pressée que le système doit processer. Une compagnie, Immersion, offre des façons de simuler des senstions tactiles pour les dispositifs mobiles, par l’émission d’impulsions précises par le biais du dispositif de vibration à l’intérieur d’un intervalle de 5 msec suivant l’entrée de données.

Quand tous les autres modes d’interaction échouent à éliminer l’ambiguité, les designers doivent se tourner vers les stimulis les plus pertinents selon le contexte d’usage. C’est comme cela qu’on va utiliser des earcons dans les interfaces vocales pour signifier la saisie d’une mauvaise touche. Cela permet à l’utilisateur de savoir immédiatement qu’il doit resaisir son NIP, plutôt que de devoir écouter un interminable message lui demandant de bien vouloir resaisir son mot de passe, etc. Avec la Wii, lorsque vous naviguez à l’écran, la Wiimote vous indique, par de légères vibrations, que vous êtes dans une zone active dans le contexte de votre usage. Cela vous permet de comprendre instinctivement que vous êtes on au bon endroit et de procéder.

Voilà, parmi tant d’autres, le type de qualité qui permet à une interface d’être intéressante au plus grand nombre…

1) Buxton, Bill, “An Incomplete Roughly Annotated Chronology of Multi-Touch and Related Work,” from Multi-Touch Systems That I Have Known and Loved.

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Article posté par Karine Grande
Mercredi 15 Août 2007

Bienvenue ami “GPS”

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Dans le temps il y avait la voiture, le couple, la destination et une carte routière parfois obsolète et pas toujours des plus précises. Des départs en vacances, du trafic, et de l’attente les jours de belles fournaises.

Du stress au volant ? Un peu, beaucoup, parfois à la folie, lorsque venait le temps de se tromper de route, de perdre en partie ou totalement la signalisation ou de ne plus rien comprendre aux panneaux ni au code de la route du pays que l’on traversait.
Le degré de patience et de tolérance étant au plus bas, il arrivait parfois que la frustration soit déversée en partie sur le copilote et annexement conjoint, lequel s’évertuait à tourner la carte dans tous les sens afin d’indiquer le « possible » chemin.
Et si 30 minutes à peine après le départ, les enfants tentaient naturellement le « quand est-ce qu’on arrive ? », l’atmosphère familiale pouvait vite devenir explosive.

J’ai récemment repensé à ce type de situations, familiales, tendues mais légitimes, lorsqu’en activité de conduite, impliquant de fortes ressources attentionnelles, tout n’était pas fluide autant que l’on aurait souhaité.
J’y ai pensé lors d’un récent voyage en pays voisin pour lequel nous nous étions équipés d’un GPS (TomTom, modèle ONE).

  • Muni d’une ventouse et branché à l’allume-cigare, nous l’avions positionné sous le rétroviseur du pare-brise : dans la direction du regard mais un peu de côté afin de minimiser l’effet possible de distraction.
  • Une fois la destination entrée, le véhicule est représenté à l’écran par une flèche.
  • Le nombre de kilomètres effectués et restants est indiqué ainsi que l’heure d’arrivée. Le « Quand est-ce qu’on arrive ? » aura ainsi une réponse immédiate ;).
  • En cas d’erreur, la position est automatiquement recalculée : le GPS adapte alors son chemin à la localisation du véhicule.
  • Si l’on souhaite rechercher le stationnement ou la station d’essence la plus proche, il est possible de les obtenir en trois, quatre étapes en appuyant sur les icônes de l’écran tactile. Mieux vaut s’arrêter .
  • La synthèse vocale peut être activée ou désactivée au besoin (voix féminine ou masculine avec traduction dans deux ou trois langues). Elle est utile sur la route car elle évite de vérifier constamment l’itinéraire à l’écran et minimise ainsi la baisse d’attention sur la conduite et sur les dangers externes (autres véhicules, vélo, feux, routes barrées, sens interdit, etc.). Mais à l’inverse elle peut être perçue comme intrusive si on écoute de la musique ou si on ne souhaite pas avoir à l’entendre à chaque changement de rue.
  • Des mises à jour du logiciel sont disponibles sur le site Internet. Des chemins favoris peuvent-être mis en mémoire et une consultation de l’itinéraire est possible avant le grand départ.
L’interface et l’aide à la navigation sont donc assez intuitives si je m’en réfère à mes brèves observations. Un bon feed-back, une bonne flexibilité, l’affichage est assez clair dans l’ensemble, une bonne gestion des erreurs.
Trois freins ergonomiques possibles cependant :
  1. l’anticipation ;
  2. le repérage ;
  3. la marge d’erreur.
L’anticipation, parce qu’au moment de tourner par exemple, on nous indique la distance sans mention qu’il s’agit de la deuxième ou de la troisième rue à droite/à gauche. Possibilité donc de se tromper surtout s’il est interdit de tourner (comme cela fut le cas une fois).

Le repérage peut également poser problème puisque le signal peut être perdu en centre-ville lorsqu’il s’agit de grands immeubles et de rues étroites.

Enfin, il y a un écart de 150 m entre ce que l’on voit sur la route et ce qui est affiché à l’écran. Il faut donc garder à l’esprit cette marge d’erreur.

Mais quel impact aurait donc le GPS sur notre ambiance familiale orageuse au début de ce blogue ?
• une économie de temps passé sur la route ;
• moins de stress et une ambiance plus détendue ;
• un contrôle sur la navigation à tout moment et si l’outil a du mal à se repérer, la vieille tactique fonctionnera toujours : on baisse la vitre et on socialise pour demander son chemin.

Dans le temps il y avait la voiture, le couple et la destination. Ça n’a pas changé. Seulement le GPS est apparu, le stress est descendu et la carte routière s’est retrouvée dans la boîte à gants, au cas où.

Photo : TomTom

Article posté par Marcio Leibovitch
Jeudi 12 Juillet 2007

Pourquoi le iPhone est réellement une petite révolution

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Quand j’ai acheté mon premier téléphone cellulaire en 1992, c’était déjà une petite révolution pour moi. La liberté de pouvoir communiquer à n’importe quelle heure du jour et de la nuit et de n’importe où a changé ma vie et celle de beaucoup de monde.

Comme ces appareils présentent des capacités de plus en plus grandes, on leur ajoute toutes sortes de fonctions intégrées : appareil photo, navigateur Web, client courriel, jeux, etc. Or, le succès de toutes ces intégrations a rencontré plusieurs freins. Sans toutefois en empêcher l’utilisation, certaines fonctions innovatrices ont été moins bien acceptées par certains groupes d’utilisateurs comme, par exemple, le texto, moins prisé par les gens d’affaires que par les jeunes, qui sont, eux, friands de ce service.

La grande majorité des freins liés à l’adoption de ces fonctions est due à deux des facteurs les plus élémentaires de tout produit électronique : l’entrée et la sortie de l’information. Les téléphones cellulaires ont toujours été extrêmement limités en ce qui concerne ces deux points et peu a été fait pour trouver de vraies solutions.

Le clavier d’un téléphone n’a jamais été conçu pour taper des textes, mais des numéros de téléphone. La gymnastique nécessaire pour écrire un simple texto est démesurée malgré la dextérité qu’ont les plus jeunes à le faire avec les pouces par exemple. L’utilisation du courriel est possible seulement pour ceux qui ont beaucoup de patience et de temps à perdre. La navigation dans les menus est souvent ardue, les touches trop petites et souvent mal placées. Bref, le tout est aussi peu convivial que non intuitif.

L’écran des téléphones cellulaires est généralement d’une dimension réduite ce qui rend la lecture difficile, limite énormément le nombre de caractères affichés et n’offre pas beaucoup de souplesse pour des applications avancées.

Certaines compagnies telles que RIM ont essayé d’aider à trouver des solutions à ce genre de difficultés avec des produits comme le BlackBerry. Ceux qui ont déjà essayé d’utiliser un Backberry savent qu’il s’agit d’une amélioration significative, mais pas révolutionnaire. C’est surtout le service de réception de courriels qui est apprécié, pas tellement la facilité d’utilisation des envois.

Par contre, la façon dont le iPhone propose de dépasser ces limitations en fait un produit tout simplement révolutionnaire.

Le iPhone, offre quant à lui un écran assez grand, de haute résolution, un clavier qui peut changer de format pour s’adapter à la fonction active et l’invention suprême, c’est que le mode de saisie est entièrement tactile. Cet ensemble de solutions permet une utilisation agréable et intuitive, qui ne limite aucun des bénéfices de la révolution initiale de 1992 : liberté et portabilité. Finalement, un concept et un design qui permettent d’aller au-delà des limitations et qui ouvrent les portes à de nouvelles idées, de nouveaux modes d’interaction avec une facilité d’utilisation sans précédent.

Il est difficile de dire à l’heure actuelle si la façon dont la solution a été implémentée est bonne ou non; il faudra attendre que le iPhone arrive au Canada pour une analyse plus détaillée ! Toutefois, les premiers commentaires indiquent que Apple aurait bien réussi son pari.

Photos : Apple Inc.

Article posté par Marcio Leibovitch
Mardi 14 Novembre 2006

L’avenir des interfaces

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Le chercheur Jeff Han de l’Université de New York a présenté en Février dernier son prototype d’un système informatique qu’il a nommé « interface-free ». Il s’agit d’un écran où on peut manipuler directement des objets. Vous pouvez regarder la vidéo de démonstration.

Est-ce qu’un tel système signifie, dans un avenir proche, la mort de notre profession ? Je dirais que c’est plutôt le contraire. Même si l’interface n’est pas visible, l’interaction existe quand même et les challenges de concevoir ces interfaces encore plus grands. La compétence de spécialistes en utilisabilité sera toujours un apport important dans les projets pour aider à établir les comportements, les limites, les actions et les réactions des systèmes interactifs.

Extrapoler les contraintes d’interaction existantes aujourd’hui nous amènera à relever des défis extraordinaires et à étudier plus encore plus profondément les caractéristiques et habiletés des utilisateurs.

Si on fait un exercice rapide de « futurologie » on peut facilement se propulser dans une période de notre ère où les systèmes sans interface seront intégrés aux systèmes d’intelligence artificielle. Et là, nous arriverons peut-être au Nirvana de notre profession ;=)

Article posté par Dory Azar
Mercredi 19 Juillet 2006

La Télépathie numérique: de la fiction à la réalité

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Peut-on communiquer sans paroles, sans gestes ni mimiques et à distance ?
La parapsychologie l’affirme mais les sciences objectives en étaient beaucoup moins convaincues avant le 13 Juillet 2006 lorsqu’un homme paralysé est parvenu, grâce à une micro-puce implantée dans son cerveau, à contrôler un ordinateur, un téléviseur et un robot par la pensée !

Selon l’article publié dans le New York Times, le professeur de Neurologie John P. Donoghue de l’université Brown a inventé des sondes de 4 millimètres de largeur et 4 millimètres de longueur contenant cent électrodes minuscules. Le dispositif a été introduit dans la région du cortex moteur du patient, responsable du mouvement du bras, et connecté à un piédestal traversant son crâne. Le patient, branché à un ordinateur par le piédestal, devait imaginer qu’il bougeait son bras et qu’il atteignait les cibles désirées. Celui-ci a réussi à faire bouger le curseur d’une souris, lire son courrier électronique, jouer à un jeu vidéo, dessiner un cercle àl’écran de l’ordinateur, bouger le bras d’un robot, changer les chaînes et contrôler le volume d’un téléviseur !

Bien que plusieurs contraintes physiques inexplicables jusqu’à présent limitent le fonctionnement de cette micro-puce, cette invention fait entrer dans la recherche scientifique les concepts de la numérisation et la possibilité de la transmission numérique de la pensée. On peut aussi voir cette expérience comme une nouvelle dimension de l’accessibilité où la technologie permettrait d’interagir avec la pensée qu’importe le handicap physique.

Il est donc temps que l’on explore de tels modes de communication et d’interaction qui permettront à ces « cerveaux emprisonnés » de s’exprimer enfin.

Article posté par Marcio Leibovitch
Vendredi 17 Février 2006

Les bureaux bientôt en ligne

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Il y a bien longtemps on parlait déjà d’une migration possible des applications de bureau vers le Web mais les contraintes imposées par les allers-retours des requêtes aux serveurs et les délais associés, ont retardé l’adoption de ce type d’applications “Office” en ligne.

L’arrivée de Ajax dans le développement d’applications Web vient changer définitivement le portrait des interactions, Google Maps et Gmail en sont des exemples flagrants.

Le texte que vous lisez en ce moment a été écrit avec Writely. C’est un éditeur de texte à la MS Word, mais sur le Web. Je peux y accéder de n’importe où, le partager avec une équipe de travail et sauvegarder mes documents localement en format Word, RTF, PDF, etc.

Writely est un logiciel facile à utiliser, qui contient tout ce dont j’ai besoin pour rédiger un texte, sans la surcharge d’options de Word et il est gratuit (pour l’instant!). Il comporte suffisamment de fonctions pour la grande majorité des utilisateurs.

Pour ceux qui ont besoin de plus de ressources, ceux qui font des gros rapports annuels, des livres, etc, du travail reste à faire, mais on sent qu’un paradigme est en train de s’imposer. Les applications de bureau seront bientôt toutes en ligne et accessibles à travers nos fureteurs.

Les applications telles Google Maps sont des exemples typiques d’une nouvelle ère dans le développement Web, celle du Web 2.0. : les interfaces sont simples, faciles à utiliser et rapides car les délais de téléchargement sont éliminés. Plus important : au coeur du concept de ce type d’application on trouve l’utilisateur, enfin reconnu comme le maillon le plus important de la chaîne.

Tel qu’expliqué sur le site de 37signals, une compagnie développant des applications en ligne du même genre : “We believe software is too complex. Too many features, too many buttons, too much to learn. We build web-based products that do less, work smarter, feel better, and are easier to use. We pay enormous attention to the details and overall customer experience of our products.”

Tôt ou tard, tous les sites Web devront franchir cette nouvelle étape de développement qui leur permettra d’offrir une meilleure expérience utilisateur. Ne pas prendre en compte cette nouvelle dimension risque de les placer en situation de péril voire d’être abandonnés par leurs utilisateurs.